vendredi 17 mai 2013

Les effets bénéfiques du coaching



Je coach depuis quelques semaines une jeune fille d'à peine 18 ans qui a choisi de mettre fin à la dynamique de violence parentale qu'elle subit. Elle a choisi de se prendre en main et de se trouver un appartement. Sans emploi au moment où nous avons débuté, elle connaissait son objectif, celui de s'installer dans son propre appartement, mais ne savait pas comment s'y prendre.

En à peine 5 semaines, elle s'est trouvé un emploi à temps plein dont les heures n'interfèrent pas avec son parcours scolaire, elle s'est fait plusieurs listes pour bien planifier les divers achats et dépenses à prévoir, elle a pu obtenir des dons d'articles pour son appartement et est maintenant à établir une planification budgétaire en vue des responsabilités qui s'annoncent. Plus elle obtient des succès face à ses actions, plus elle gagne en confiance et plus elle se motive à poursuivre sa démarche.

C'est prise de pouvoir sur sa vie s'est faite au fur et à mesure du travail de la reconnaissance de la violence subit, de la déculpabilisation face à cette violence, au lâché prise sur ses attentes d'une reconnaissance de ses parents sur l'être qu'elle est mais aussi grâce au soutien apporté par le coaching dans le développement des stratégies efficaces en vue d'obtenir les résultats voulus dans les temps voulus.

La transformation de cette jeune fille, d'un être brisé et désemparé à une jeune femme affirmée est inestimable. Ces quelques semaines de coaching auront un impact durable sur l'ensemble de sa vie car les stratégies qu'elle développe lui seront profitables dans toutes les actions qu'elle posera dans sa vie.

Sandra

vendredi 12 avril 2013

Comment réagissez-vous face à un comportement violent ou manipulateur?

Vous êtes nombreux à venir lire mes articles sur la violence. Votre intérêt me motive à continuer à vous nourrir de connaissances sur la violence. Plus de deux milles lectures de mes articles ont été faites. Cela me porte à vous poser cette question:

Comment réagissez-vous face à un comportement violent ou manipulateur?

Plus nos connaissances sur le sujet s'élargissent, plus nous le voyons sous un angle différent. Cela nous porte à réfléchir et à poser un regard plus éclairé sur les situations en lien avec lui et auxquelles nous sommes exposés.

Avez-vous modifié votre approche envers les personnes au comportement violent de votre entourage? Établissez-vous vos limites plus clairement? Osez-vous confronter votre agresseur?

J'ai hâte de vous lire.

Sandra

vendredi 5 avril 2013

Etes-vous ou un de vos proche dans une situation de harcèlement psychologique?

Savez-vous reconnaître si vous ou un proche êtes dans une situation de harcèlement psychologique?

Vous subissez les critiques constantes de votre collègue sur votre travail, votre soeur vous sert toujours la petite remarque blessante qui vient vous prendre droit au coeur et ce même devant les autres membres de votre famille qui restent muets, votre conjoint vous fait toujours une petite remarque désobligeante sur votre physique ou votre cuisine, votre parent remet continuellement vos capacité parentale en question et ce même devant vos enfants?

Toute paroles offensantes, discréditantes, insultes, gestes d'intimidation, menaces sous-entendues ou clairement énoncées, intimidation, que vous subissez de manière répétitives, voir sur une base régulière, est du harcèlement psychologique. Le harcèlement vise à détruire l'autre dans son estime de soi et saper sa confiance pour l'affaiblir et le tasser. C'est un abus, une violence psychologique.

Qu'il soit subit dans le milieu familial , scolaire ou professionnel, les impacts sur l'estime de soi, la confiance en soi et sur la santé physique de la victime sont importants et peuvent engendrer un état dépressif sévère et la mener au suicide.

Vous êtes dans une situation similaire? Réagissez. Parlez-en, demandez conseils à divers intervenants. La violence ça se contre lorsque nous sommes épaulés.

La Commission des normes du Travail du Québec vous présente trois courtes vidéos mettant en scène des situations vous permettant de reconnaître les comportements des harceleurs en milieu de travail et les impacts du harcèlement sur les victimes.

Bon visionnement!

Sandra

http://www.cnt.gouv.qc.ca/situations-de-vie-au-travail/le-harcelement-psychologique-ca-se-previent/index.html

jeudi 4 avril 2013

Êtes-vous confrontés au comportement manipulateur d'un de vos proches?

Êtes-vous confrontés au comportement manipulateur d'un de vos proches, qu'il soit votre parent, votre conjoint, votre enfant, votre collègue ou votre voisin?


À quoi reconnait-on un manipulateur?

À son comportement.


Il se croit et agit comme s'il était la "toute puissance" et cherche à contrôler la conversation ou la situation. Il se montre critique, se méfie, vous culpabilise pour vos moindres petites fautes et se montre rancunier même face au moindre petit conflit. Il n'hésite pas à vous séduire, vous mentir, à utiliser la supercherie pour obtenir de vous ce qu'il désire ou que vous fassiez ce qu'il veut.


Il a toujours une excuse pour éviter de répondre à vos demandes, que ce soit d'oublier systématiquement ce que vous lui avez demandé, de ne pas vous avoir entendu, etc. Il se déresponsabilise et se pose en victime des situations, de vous ou des autres et s'organise pour que son travail soit fait par les autres.

Il est, à l'entendre, celui qui a su sauver la situation, celui par qui tout doit passer car à l'écouter, il est le seul en mesure de bien gérer la situation. Mais à y regarder plus attentivement, il délègue insidieusement ses responsabilités tout en s'octroyant le crédit si le résultat est positif ou vous en impute la responsabilité si c'est un échec.

Comment nous sentons-nous en présence d'un manipulateur?

Nous nous sentons inférieurs. Nous remettons en question nos agissements, nos réactions. Nous nous sentons obligés de répondre à ses besoins et nous  sentons coupables de ressentir la colère et la frustration qu'il nous inspire. Nous perdons progressivement confiance en nous, nous ressassons mentalement les conversations que nous avons eues avec lui et les analysons. Nous nous sentons déroutés, déstabilisés. Nous commençons à douter de nos perceptions. Nous ne pouvons pas croire qu'il puisse agir de mauvaise foi.

Comment réagir?

Il faut contre manipuler.

Pour ce faire, il faut reconnaître les comportements des manipulateurs et leurs stratégies, faire confiance à nos perceptions, maintenir notre point de vue et nos désirs, ne pas hésiter à verbaliser notre inconfort face à l'attitude du manipulateur et rester indifférents à ses stratégies inquisitrices. Il faut éviter les conversations axées sur notre vie personnelle. Il nous faut converser superficiellement avec eux.

Comme le disent les psychologues Marie Bérubé et Marc Vachon, auteurs du livre Osez changer:" (...) le manipulateur ne cherche pas une relation véritable, parce qu'il a peur de s'exposer, d'être vulnérable ou d'être jugé. Un rapport véritable implique un risque, ce qu'il ne veut pas courir. Il choisit au contraire de contrôler ceux qui l'entourent."

C'est pourquoi tout désir de communiquer de façon égalitaire avec un manipulateur est voué à l'échec car il est dans un rapport de domination envers nous.

Sandra Ménard



mardi 2 avril 2013

Regardons la violence dans les yeux



La violence se manifeste sous nos yeux. Posons ici notre regard sur certains de ses visages et osons la regarder dans les yeux.

Scénarisation/réalisation: Sandra Ménard

lundi 18 février 2013

La lettre

La réalité de la violence est que ses ravages sont imperceptibles à l'oeil. Les souffrances qu'elle cause meurtrissent la beauté de l'être violenté et tuent sa vitalité. Cet être blessé s'efface aux yeux de ces autres, aveugles à son agonie, et n'a comme seul allié que la résilience qui peut l'habiter. Dans cette solitude apparente se trouve des bras prêts à s'ouvrir pour accueillir et consoler. Face à l'adversité parfois insurmontable, il faut savoir ouvrir la porte et pénétrer dans l'inconnu sans jeter de regard sur ce qu'on a laissé derrière soi. Ainsi s'ouvrira à soi un monde de réalisations.


jeudi 24 janvier 2013

Les phases du cycle de la violence: L'histoire de Nicole

La violence n’apparaît pas, elle s'installe progressivement selon un processus graduel que l'auteure Lise Lalonde a détaillé en huit phases dans son livre Agresseur ou victime: L'ombre caché. Les deux premières phases sont décisives quand à l'issue du processus d'installation de la dynamique de violence. Plus tôt l'agresseur est repéré et ses stratégies maîtrisées, plus il sera facile de désamorcer la situation et minimiser les impacts. En suivant le récit de l'histoire de Nicole (nom fictif pour préserver l'anonymat de la victime), vous serez à même d'observer le processus d'installation de la dynamique de la violence psychologique dans un contexte de harcèlement moral en milieu professionnel .

L'HISTOIRE DE NICOLE (1ère Partie)


<Nicole, 50 ans, est comptable dans une entreprise de la construction depuis quinze ans. Elle est très dévouée à son travail et s'y investit beaucoup. Elle cumule les heures supplémentaires, n'hésitant pas à travailler les fins de semaine pour s'assurer une comptabilité à jour. Comme ses connaissances de l'entreprise s'étendent au-delà de son mandat, elle est la personne-ressource   à qui tous s'adressent lorsqu'ils ont des questions ou des problèmes. Elle a une vision très familiale de l'entreprise et n'hésite pas à accommoder ces collègues jusqu'à finaliser leur travail même si cela l'oblige à rester plus tard au bureau pour finaliser son propre travail. Nicole est très appréciée de ses patrons qui la considèrent comme une personne-clé pour l'entreprise.>

Les victimes ciblées par les agresseurs sont, pour la plupart, des personnes dévouées et investies dans leur travail.  Elles sont dotées d'une force intérieure qui est enviée et leur intégrité en font des personnes difficilement manipulable. Leurs compétences, la reconnaissance des supérieurs et surtout leur indépendance sont jalousées par l'agresseur. De plus, leur gentillesse et leur bon coeur en font des cibles faciles puisqu'elles ne présument pas que leur agresseur puisse être malveillants à leur égard sans raison.

<Ses relations avec ses collègues sont bonnes mis à part celle avec Jacques, le directeur des ventes et  Sophie, la réceptionniste qui accepte avec difficulté d'être la subalterne de Nicole d'autant qu'elle n'aime pas beaucoup son emploi. En fait, Jacques n'entretient pas de bonnes relations avec ses collègues. Sa personnalité contrôlante, manipulatrice et agressive mine ses rapports avec les autres et il n'hésite pas à créer des conflits entre les autres employés en cancanant contre un et l'autre. Tous sont au fait de ses agissements mais comme il est un excellent vendeur, ses patrons tolèrent sa conduite. Jacques n'aime pas Nicole et n'hésite pas à lui mettre les bâtons dans les roues en utilisant son adjointe pour l'atteindre. Sa façon de procéder est très simple: il omet des informations aux dossiers des ventes que son adjointe doit traiter ce qui oblige cette dernière à remettre des dossiers incomplets à Nicole ou à venir régulièrement lui poser des questions sur les dossiers malgré qu'il lui interdise de se référer à Nicole lui imputant une attitude de non coopération pour justifier son refus, attitude qui est validée lorsque Nicole refuse de s'ingérer dans un dossier appartenant à Jacques. Il veut être au fait de tout ce qui se passe dans l'entreprise alors qu'il est très secret sur ce qui se passe dans son département. Depuis les cinq dernières années, Jacques a engagé quatre adjointes qui ont démissionné de leur fonction et chaque fois il a insinué que Nicole était la cause du départ de ses adjointes de par son attitude fermée envers elles. Jamais les patrons de Nicole ne l'ont rencontré avec Jacques pour clarifier les allégations.>


Pour qu'un agresseur installe sa violence, il faut que le "terrain" y soit propice. Il utilise les failles de l'entreprise et la non-ingérence patronale dans les conflits internes. Comme le dit si bien Marie-France Hirigoyen dans son livre Le harcèlement moral dans la vie professionnelle, démêler le vrai du faux, "Pour qu'une agression se poursuive, il faut qu'elle soit difficile à repérer". Et dans un environnement dans lequel il subsiste des conflits entre employés au su des patrons et sans intervention de déconstruction, l'agresseur jouit non seulement d'une liberté d'action  mais use des conflits existants pour établir son rapport de destruction avec la victime et s'en sert comme arme.

<Catherine est la nouvelle adjointe de Jacques. Elle affiche une personnalité affable, extravertie et dynamique. Elle se targue, auprès de ses nouveaux collègues, de posséder beaucoup de connaissances et de compétences pour le poste pour lequel elle a été embauchée et se montre sûre d'ellefonceuse.  Elle communique aisément avec les employés. Dès le premier dîner, elle n'hésite pas à se moquer "gentiment" du repas d'un des collègues et fait preuve d'un sans-gêne tel qu'elle se permet de passer des commentaires   "de jugement " subtils en s'ingérant dans les conversations de ses collègues ou sur des questions personnelles des gens.>

Qui se méfie d'une personne souriante et affable? Comment présumer de mauvaises intentions venant d'une personne charismatique et joviale? Les manipulateurs ont tout à leur avantage à masquer leur vraie personnalité. Sous leur personnalité rayonnante se cache un vampire prêt à soutirer chez sa proie toute énergie vitale. Ils enjôlent leur entourage qui, bien que ressentant une impression d'incohérence entre les commentaires, allusions et jugements doux-amers lancés ici et là  et la personnalité sympathique qu'il voit,   ne mesure pas la perversité de l'agresseur et ne se méfie pas. Souvent, derrière leur apparence de maîtrise de Soi et l'étalage de leur soit disant compétences, se cache une faible estime de Soi et une incompétence qu'ils masqueront en détournant la responsabilité de leur incapacité sur leur victime.

<À sa troisième journée au sein de l'entreprise, alors que Nicole lui fait sa formation de logiciel, Catherine la questionne sur le conflit qui subsiste entre elle (Nicole) et Sophie. Nicole, surprise qu'elle soit au fait du conflit alors qu'elle vient à peine d'être embauchée, l'informe que ce n'est pas une situation qui la concerne  et qu'il n'y a rien a dire sur le sujet. Catherine lui répond qu'elle trouve dommage d'être ainsi mise entre deux feux. Nicole, étonnée qu'elle puisse se considérer prise et lui répond que cela n'arrivera pas si elle reste en dehors du conflit qui ne la concerne pas.>

Il faut peu de temps à un agresseur pour cibler une victime potentielle et les éléments qu'il utilisera pour enclencher son processus de destruction. Il profite de la méconnaissance des gens sur ses mécanismes d'approches pour hameçonner sa proie. L'étonnement de Nicole face aux questions de Catherine sur le conflit qui ne la concerne pas est le premier signal d'alarme que son "instinct" lui envoie. Les questions qui ont point: "Mais comment ce fait-il qu'elle soit au courant?" et "En quoi est-ce que ça peut l'intéresser?" viennent appuyer son sentiment qu'il s'agit d'un fait anormal. Le fait que Catherine enchérisse en se positionnant "entre les deux" renforce le sentiment d'étrangeté de la situation perçu par Nicole qui ne comprend pas le positionnement que Catherine cherche à prendre dans la situation. Ainsi, en réaction, Nicole en vient à lui dire poliment "de se mêler de ses affaires". Cette réaction de défensive était recherchée par Catherine qui a ciblé sa capacité de résistance et ainsi conclue la première phase d'enquête sur Nicole. Dans ce court laps de temps, elle a évalué le potentiel de défense de Nicole et perçu ses faiblesses.

<Vers la fin de la journée, Catherine entre dans le bureau de Nicole pour une question banale (prétexte) relative à ses tâches de travail et profite de l'occasion pour renchérir sur le sujet du conflit de Nicole avec la réceptionniste (motif véritable de sa présence dans le bureau). Elle lui dit "trouver dommage" de venir travailler dans une entreprise où il y a un conflit à l'interne car elle dit a ne jamais avoir vécu une situation du genre par le passé et sous entend une inquiétude de vivre un éventuel conflit avec Nicole (insinuation d'une éventualité de conflit entre elle et Nicole). Elle lui dit espérer quelle n'aura pas à vivre cette situation là personnellement (se positionne en potentielle victime de Nicole). Nicole (ne comprenant pas trop la nature de son inquiétude) lui dit qu'elle ne voit pas le rapport de son allusion d'autant plus qu'elles n'ont pas affaires directement dans le cadre de leur travail et ajoute qu'il s'agit pour elle aussi d'une première expérience désagréable avec une collègue. Elle réitère donc à Catherine qu'elle n'a pas lieu de s'inquiéter d'autant qu'elle n'est pas concernée par la situation.>

Dans cette seconde phase de test que Catherine fait subir à Nicole, elle use d'insinuations d'éventuelles possibilités de conflits entre elles afin de faire ressentir à Nicole qu'elle la perçoit comme une éventuelle agresseur. Cette tactique vise à déstabiliser la victime en semant un doute qu'elle puisse être la source d'éventuels conflits et ainsi enclencher un processus de remise en question chez Nicole quant à sa façon d'être et d'agir qui laisse supposément présumer à Catherine qu'elle puisse être un potentiel agresseur. En déstabilisant ainsi Nicole, Catherine a pu déterminer que le seuil de résistance de Nicole et confirmé qu'elle était une victime de choix.

C'est suite à cet épisode que Nicole m'a contacté pour me parler des sentiments qui l'habitaient face à la situation. Lorsque je lui ai parlé de la forte probabilité qu'elle se trouvait en présence d'une harceleuse, sa première réaction a été de nier la possibilité puisqu' " elle n'avait pas l'air de ça" et que peut être qu'effectivement elle (Nicole) avait agit d'une façon qui aurait pu laisser transparaître, d'une façon quelconque, qu'elle puisse être "bête" étant donné qu'elle avait peut être été impatiente avec elle la énième fois que Catherine est venue la déranger pour des questions auxquelles elle avait déjà eu ses réponses et qu'elle était occupée avec un client. Déjà, les premières manifestations des répercussions de "l'attaque" se faisaient sentir: le processus de remise en question de ses agirs et la recherche des fautes qu'elle aurait pu avoir commises qui auraient pu laisser à présumer que... étaient enclenchées.

Il est normal que la première réaction soit le déni de situation car il est difficile, dans les premières phases et surtout lorsque l'on a jamais eu à vivre une situation de harcèlement, de concevoir d'une part qu'une personne puisse être un potentiel agresseur et deuxièmement qu'on en soit victime surtout lorsque l'agresseur affiche une "belle personnalité" et que l'entourage ne semble pas remarquer quoique ce soit d'anormal. Inconsciemment Nicole ressentait l'anormalité du comportement de Catherine et percevait les attaques de ces allusions, c'est pourquoi elle m'a contacté,  mais l'image que lui renvoyait Catherine ne concordait pas avec ce qu'elle ressentait. Ses perceptions étaient biaisées.

Nous avons terminé notre entretien sur quelques comportements à surveiller et quelques stratégies à adopter advenant des récidives éventuelles de Catherine dans les jours à venir. Bien que Nicole m'ait dit être étonnée que de tels comportements soient adoptés par Catherine, elle m'a dit qu'elle me recontacterait si jamais la situation empirait. Il ne fallu que peu de temps avant que le téléphone ne sonne.

À suivre...