mardi 18 décembre 2012

Comment s'installe la violence dans votre vie

La violence est une emprise destructrice insidieuse. Elle n’apparaît pas, elle s'installe.

L'ESCALADE EN HUIT PHASES


Dans son livre Agresseur ou victime, L'ombre cachée, Lise Lalonde démontre, sous la forme d'un tableau, les différentes phases du processus d'installation de la violence et son développement. Elle établit que la violence est un cycle dont l'escalade se fait en huit phases, de la rencontre jusqu'à la destruction physique. Elle mentionne aussi que "la violence se développe et s'intensifie en différentes étapes (...). L'agresseur commence par la première; ensuite, tout en utilisant la première, il enchaîne avec la deuxième, et tout en utilisant la première et la deuxième en même temps, il ajoute la troisième, et ainsi de suite. Toutes les phases se suivent et s'enchaînent les unes aux autres, pour aboutir à une fin, et pour certaines personnes cette fin est la mort physique."


L’escalade des huit phases du cycle de la violence
Type de violence
Répercussions

1 - Rencontre (Enquête)
1ère personnalité de l’agresseur


Perte d’intimité (omniprésence de l’agresseur)
Perte d’énergie (fatigue morale et physique)


2 - Phase de transition
2ème personnalité de l’agresseur


Test du potentiel de défense de la victime
Faible ou nul – il poursuit l’escalade
Égal au sien – Il accentue l’intensité de sa violence
Plus fort que lui – Il capitule


3 - Verbale
(Ouverture)


Répercussions des phases 1 et 2 qui s’aggravent plus :
Refoulement des émotions
Diminution de la confiance et de l’estime de soi
Peur, crainte et stress
Remise en question et repli sur soi


4 - Psychologique
(Déstabilisation)


Répercussions des phases 1,2 et 3 qui s’aggravent plus :
Perte d’estime, de confiance, stress aigu, repli sur soi
Peur, crainte et stress
Remise en question et repli sur soi


5 - Sexuelle
(Dégradatioin)
3ème personnalité de l’agresseur


Répercussions des phases 1,2,3 et 4 qui s’aggravent plus :
Douleurs physiques
Symptômes psychologiques plus graves
Désorientation de la personnalité
Instincts suicidaires et meurtriers


6 - Physique
(Déchéance et pauvreté)


Répercussions des phases 1,2,3,4 ET 5 qui s’aggravent plus :
Plus d’estime, de confiance, de système de défence
Repli sur soi extrême
Automutilation, dépendance de survie
Fuite dans l’imaginaire, parfois infranchissable


7 - Toutes les phases précédentes + la mélancolie
(Destruction morale)


Répercussions des phases 1,2,3,4,5, et 6 qui s’aggravent plus :
Dépression et troubles mentaux
Errance, itinérance


8 – Toutes les phases prédédentes + la mort
(Destruction physique)


Répercussions des phases 1,2,3,4,5,6 et 7 qui s’aggravent plus :
Suicide et meurtre

source: Agresseur ou victime, l'ombre cachée; Lise Lalonde; Les Éditions Québécors (2008)


Ce ne sont pas toutes les relations de violence qui aboutissent à une destruction physique, voir la mort, mais les dommages psychologiques s'installent très rapidement, dès la deuxième phase et ce qu'il s'agisse d'une relation de violence vécue en milieu scolaire, professionnel ou conjugal. Je ne parlerai pas ici de la violence familiale dont le rapport agresseur-victime est différent (bien que les phases soient similaires) puisque la relation de dominance s'installe souvent dès le plus jeune âge de l'enfant, que l'agresseur est, en général, le parent et que l'enfant est déjà en position de subordonné. La durée d'action de chacune des phases est variable selon le degré de résistance de la victime. Plus la victime a une faible résistance, plus les phases s'enchaînent rapidement et l'emprise de la violence plus forte.

LES CYCLES DE LA VIOLENCE


Lorsqu'on parle de violence, on parle de cycle puisque son rapport est cyclique. Il y a d'abord la période de tension qui s'installe dans la relation. De par ses comportements colériques, ses actions intimidatrices, les menaces présagées, les sous-entendus et les non-dits, l'agresseur induit un sentiment d'anxiété chez la victime. Par la suite, il ou elle attaquera sa victime (Agression) verbalement, psychologiquement, physiquement, sexuellement ou économiquement. La victime se sentira alors humiliée, honteuse, en colère. Elle pourrait alors confronter son agresseur qui alors justifiera (Justification) ses actions allant même jusqu'à citer des exemples concrets  responsabilisant la victime.. Cette dernière mettra alors en doute ses perceptions et se sentira responsable de l'agression de l'autre. Sensuivra la période de rémission durant laquelle l'agresseur fera tout pour se faire pardonner, parlera d'envies suicidaires parlera de thérapie allant même jusqu'à en entreprendre une pour démontrer sa bonne foi,ce qui rassurera la victime sur les intentions de changement de l'agresseur et la portera à donner une autre chance, aura confiance en la volonté de changer de son agresseur. Et lorsque la victime démontrera des signes de confiance, la tension va revenir et ainsi de suite.



L'IMPORTANCE D'UNE INTERVENTION RAPIDE


Il est possible d'identifier un agresseur dès les premières phases. Il faut pour cela être bien renseigné sur les divers comportements et stratégies qu'ils adoptent. Les comportements d'un agresseur sont propres à ce dernier mais toutes les stratégies employées comportent des similitudes et le processus est le même pour tous. Comme ils sont maîtres d'en l'art d'établir une dynamique de violence et que parfois les victimes vivent cette expérience pour la première fois, il est très important d'aller chercher une aide professionnelle dès que vous vous croyez victime d'un rapport de force comportant de la violence.

Être accompagné comporte plusieurs avantages:

  • Vous n'êtes pas seul face à la situation.
  • Vous êtes écouté et reconnu dans votre souffrance.
  • Vous êtes soutenu et encadré dans l'établissement de vos stratégies de résolutions de la situation.
  • Vous apprenez à communiquer avec votre agresseur de façon à établir et maintenir vos limites.
  • Vous reprenez le pouvoir sur la situation et sur votre vie.
Plus vous intervenez tôt dans le processus d'installation de la dynamique de violence, plus vous développez un plan d'action sur la situation, moins de temps il n'en prend pour venir à bout de la situation et avec des répercussions moindres. Il suffit parfois d'une seule séance de coaching pour venir à bout d'une situation de violence prise dans sa première ou deuxième phase. L'important est d'agir dès que vous prenez conscience de votre situation.

Ce qui est important à retenir est que lorsqu'un agresseur trouve plus fort que lui, il capitule. (tableau des phases de la violence phase no 2)  Ainsi, face à l'agresseur, vous pouvez être vainqueur.

lundi 10 décembre 2012

Qui sont ces gens victimes de violence?

Lorsque nous entendons dans les bulletins de nouvelles ou lisons dans les journaux que des gens ont été victimes de harcèlement tellement grave que leur santé en a été sérieusement altérée, qu'ils se sont suicidés, que d'autres ont été tués par leur conjoint ou parent ou collègue, nous déplorons le malheur de leur situation et nous nous interrogeons sur les raisons pour lesquelles la violence a pu escalader à ce point. Nous nous demandons comment il se fait que l'entourage n'ait pas vu venir l'événement et puis encore qui sont ces personnes victimes de violence. En fait, ils sont  vos enfants, votre parenté, vos amis, vos collègues, vous et moi.

SITUATIONS DÉSAGRÉABLES DITES-VOUS?


Avez-vous remarqué le comportement agressif du conducteur qui, ce matin, s'évertuait, au risque d'emboutir la voiture devant lui, à ne pas laisser un automobiliste entrer dans la voie qui mène à la bretelle d'accès de l'autoroute? Ou l'autre qui invectivait royalement, doigt d'honneur en prime, le chauffeur de l'autobus scolaire parce qu'il est passé devant de peine et de misère pour changer de voie, en pleine circulation pour prendre la prochaine rue à gauche? Ou encore la caissière qui poursuivait sa conversation personnelle avec sa collègue sachant très bien que vous l'attendiez et démontiez des signes d'impatience? Et c'est sans vous rappeler la collègue de bureau de votre cousine qui manigance constamment contre ses collègues et leur dessert des critiques dénigrantes à peine voilées. Oh et le nouveau petit ami de votre sœur qui gère ses moindres déplacements, qui  lui dicte qui elle doit voir, comment elle doit s'habiller. Ah! et que dire de votre conjoint (e) dont vous anticipez la crise parce que vous êtes arrivé(e) plus tard du bureau encore une fois et qui va vous remettre pour la énième fois sur le tapis que vous aimez plus votre travail que lui (elle), que vous ne passez pas suffisamment de temps ensemble, tout ça pendant que vous vous dépêcher, sous les cris et les critiques acerbes, à préparer le souper en catastrophe. Je pourrais poursuivre en exemples de toutes sortes mais je crois que plusieurs autres situations similaires que vous avez vécues ou dont vous avez été témoin vous reviennent déjà à la mémoire.

Rage au volant, insultes, ignorance, manipulation, dénigrement, vol de la propriété intellectuelle, contrôle, harcèlement, violence verbale, physique, ce sont toutes les violences que vous ou vos proches subissez lorsque vous êtes confrontés à ces situations. Et elles engendrent chez tous des émotions qui enclenchent des réactions physiques désagréables pouvant aller jusqu'au déclenchement de maladie chroniques qui affectent incontestablement la santé mentale.

LES ÉMOTIONS GÉNÉRÉES PAR LA VIOLENCE


Toute violence, peu importe sa forme ou son degré de manifestation déclenche une réaction émotive chez la personne agressée: déstabilisation, incompréhension, offuscation, sentiment d'injustice, sentiment d'impuissance, frustration, hypervigilence, agressivité, colère, doute, honte, anxiété, angoisse.

Les manifestations physiques qui en découlent peuvent prendre la forme d'un courant électrique qui descend le long de l'échine dorsale, d'un brûlement envahissant l'intérieur du corps, de sifflements dans les oreilles, une accélération des battements du cœur, d'une contraction musculaire générale, d'une constriction de la cage thoracique, d'un serrement de la gorge, d'une transpiration abondante soudaine, de tremblements intérieurs, d'une lourdeur oppressante qui donne une impression d'incapacité de se mouvoir, d'incapacité d'agir.

Douloureux n'est-ce pas!

Et de ces manifestations physiques peuvent découler des états de fatigue, d'épuisement et de déprime pouvant mener à la dépression.

IMPACTS SUR LE QUOTIDIEN


Ces manifestations entraînent inévitablement des répercussions dans vos relations avec autrui. Remémorez-vous une situation similaire à celles décrites ci-haut et prenez le temps d'observer les comportements que vous avez adoptés par la suite.

Lorsque vous vous êtes fait empêcher de changer de voie, comment avez-vous réagi? Quel était l'état dans lequel vous étiez lorsque le commis a finalement daigné vous servir? Avez-vous emballé vos articles brusquement, le visage crispé tout en pestiférant en silence contre son mauvais service? Combien de temps avez-vous été dans cet état? Quand vous entendez votre collègue dénigrer les autres, dans quel état cela vous met-il? Quelles sont les pensées qui vous viennent à l'esprit? Vous sentez-vous impuissant? Et lorsque vous anticipez votre retour à la maison ou votre arrivée au travail ou à l'école, qu'avez-vous réellement envie de faire? Réagissez-vous en transposant vos émotions sur les autres en les rabrouant, adoptant un comportement impatient, désagréable presque agressif?

Lorsqu'il s'agit d'une agression ponctuelle (un client dans un magasin qui vous rabroue avec agressivité car vous êtes sur son chemin), vous recevez cette attaque sur le fait, l'émotion vous gagne, votre réaction physique se manifeste, votre état d'esprit change subitement, vous gérer l'émotion, vous la rationalisez et retournez à vos occupations. Il subsiste toutefois cette tension du corps pendant encore quelque temps jusqu'à ce que l'évènement sois recalée aux confins de votre mémoire. Lorsque les agressions sont fréquentes jusqu'à devenir régulières (harcèlement moral - violences physiques), ces manifestations émotionnelles et physiques vous habitent en tout temps. Les comportements que vous adoptez deviennent acquis et vous servent de bouclier protecteur face aux attaques. L'état de vigilance qui vous habite constamment contribue au maintien de ces comportements et vous vous retrouvez ainsi dans un cercle d'autoprotection.


Ces états envahissant détériorent progressivement votre estime de soi, votre confiance en soi et les réactions de votre entourage face à vos comportements endossent vos croyances de doutes et de honte, vous portent à vous isoler et vos relations s'en trouvent affectées. Ce sont ces même réactions qui peuvent laisser présager à votre entourage, inconscient de la nature et de l'ampleur de votre situation, que vous êtes en quelque sorte, la source de vos maux.

L'IMPORTANCE D'AGIR SUR LA SITUATION


Il est possible de se sortir d'une situation de violence quelle qu'elle soit. Les agresseurs agissent parce qu'on leur permet d'agir, parce qu'on reste muet face à leurs attaques sournoises. Ils profitent de notre méconnaissance du sujet et de notre laxisme pour installer leur processus de destruction et notre affaiblissement leur permet d'amplifier leur violence sur nous. Plus tôt la situation est prise en main, plus aisée en sera son contrôle et sa gestion. Car la violence ne s’annihile pas, elle se contrôle et se gère.

CONCLUSION


Il vous est possible d'apprendre à contrôler et à gérer la violence que vous subissez de la part d'un tiers en établissant vos limites. Pour ce faire, il faut être bien accompagné tout au long du processus par une personne outillée à vous aider à reprendre le pouvoir sur votre situation. Cette réappropriation est un processus graduel qui est possible par l'alliance du partage de connaissance, de l'apprentissage de stratégies de résolutions et d'un soutien continu.


À mesure que vous développez vos connaissance sur les violences et ces processus, que vous définissez vos objectifs, développez vos outils de résolutions, retrouvez vos ressources internes, vous retrouvez progressivement le sentiment de pouvoir sur votre vie, votre estime de soi et votre confiance en vous.

La violence ne vous enlève pas vos ressources, elle les anesthésie.










mercredi 5 décembre 2012

Sandra Ménard, Coach de vie: MES SERVICES



Pour sortir du cercle de la violence, que ce soit dans un cadre de harcèlement au travail ou à l'école, dans un cadre familial ou conjugal, il faut, dans un premier temps, prendre conscience de votre situation. Il faut avoir reconnu votre état de victime de cette violence et pris la décision d'en sortir, de s'en affranchir.

LE PREMIER PAS: PRENDRE SA DÉCISION


Comment prend-on la décision de se sortir d'une situation de violence? 

Dès que vous vous dites: "Je ne veux plus vivre ça.", "Je ne veux plus endurer cette situation.", "Maintenant, ça suffit!", "Je veux m'en sortir.", vous êtes en processus de décision. C'est l'amorce de votre changement.

Il s’ensuivra probablement ces questions: "Comment faire?", "Par quoi commencer? "Où vais-je aller?", "Qu'est-ce que les autres vont penser?", "Suis-je capable?", et les doutes: "Et si la violence augmentait?" Et si j'avais amplifié la situation?", "Et si je me trompais sur la situation?", "Et si je n'y arrivais pas", "Et si....".

Peut-être vous sentez-vous seul (e) et impuissant (e)  face à la situation. Vous ne l'êtes pas.

ÊTRE ÉPAULÉ(E) POUR BIEN AVANCER


L'affranchissement de la violence est un processus progressif dont la finalité dépend de l'intensité (en temps ou en action) de la violence vécue et du rythme de la victime à passer d'une étape à l'autre. Il y a, parallèlement au processus de l'affranchissement, un processus de guérison des blessures qui peut engendrer des périodes émotives intenses allant de la honte à la colère et du découragement au désir de vivre. Ces émotions qui se manifestent tout au long des étapes de l'affranchissement peuvent, dépendamment de leur intensité, vous dérouter de votre objectif. C'est pourquoi il est très important d'être bien épaulé durant tout le processus jusqu'à ce que vous ayez retrouvé votre pleine maîtrise de vos moyens et votre liberté d'action.


INTERVENANT OU COACH DE VIE: LEQUEL CHOISIR?


Devrais-je consulter un(e) intervenant(e) social(e) ou un coach de vie pour m'aider à m'affranchir?

Tout dépend de ce que vous désirez et de la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Dans une situation de crise où vous nécessitez une aide immédiate car la violence est sévère ou que vous vous croyez dans une situation où votre vie (ou celle de vos proches) pourrait être menacée, il est impératif que vous consultiez un intervenant formé pour répondre aux situations d'urgence. À cet effet, vous trouverez une liste de liens dans mon article: "Quand la violence vous met en danger: LIENS IMPORTANTS" publié en novembre 2012.

Si votre objectif est de faire un retour sur votre passé afin de découvrir les causes qui vous ont amené à vivre une situation de violence et ainsi travailler à réparer les blessures antérieures, un intervenant (travailleur social, psychologue, psycho-thérapeute) sera un choix à considérer.

COACH DE VIE: ACCOMPAGNATEUR-MOTIVATEUR


Le coaching est un service d'accompagnement visant à vous aider à réaliser votre objectif en établissant avec vous votre plan, en vous outillant et vous épaulant tout au long du processus de réalisation.

Si vous êtes motivé et décidé à prendre en main votre situation et définir un plan efficace pour vous sortir de la situation dans laquelle vous vous trouvez de façon positive et constructive, le coach de vie est le professionnel qu'il vous faut.

MES SERVICES


Dès l'instant où vous avez pris conscience de votre situation et signifié votre désir de vous en sortir, vous avez enclenché votre processus d'affranchissement. Vous avez établit votre objectif; il ne vous reste plus qu'à entreprendre les étapes qui vous permettront de l'atteindre. 

Mon rôle consiste à:
  • vous aider à clarifier votre objectif
  • vous aider à envisager des solutions et déterminer lesquelles vous conviennent
  • vos aider à établir votre plan d'action dans le respect de vos valeurs et de votre situation
  • vous aider à reprendre le contrôle de votre vie
La violence porte atteinte à l'estime de soi, à la confiance en soi,  isole, induit la honte, provoque un sentiment de peur, d'impuissance, d'incompréhension, de doute, de peine et de colère. La violence vous tétanise et vous atrophie, elle anesthésie votre pouvoir sur votre vie.

Mon rôle est de vous aider à reprendre votre pouvoir en vous aidant à retrouver vos talents, vos compétences et votre capacité d'action.



CONFIDENTIALITÉ ET CODE D'ÉTHIQUE


Je m'engage à respecter la confidentialité du contenu des rencontres et ce dans les limites de la loi. Les rencontres se font dans le respect de mes clients et ce dans une optique de relation coach-client. Je m'engage à orienter mes clients vers des services professionnels adaptés à leurs besoins et  à leur fournir des références pertinentes dans les cas où cela s'impose. Je suis transparente quant à mes connaissances, mes expériences professionnelles et toutes informations pertinentes au  sujet du service que j'offre.

COMMENT ME JOINDRE


Par courriel à : sandramenard3@gmail.com 

Veuillez, s'il-vous-plaît, m'indiquer votre nom et vos coordonnées téléphoniques ainsi qu'un petit texte informatif de votre situation. Veuillez aussi m'indiquer le meilleur moment pour vous joindre. Je retourne mes appels dans les jours suivants, du lundi au vendredi.

Afin d'assurer la confidentialité, je ne communiquerai pas avec vous par courriel.

lundi 26 novembre 2012

Quand la violence nous met en danger: LIENS IMPORTANTS

Face à la violence vous n'êtes pas seuls


Quand la violence escalade et que nous nous retrouvons en danger, il est important de savoir où obtenir de l'aide.

Lorsque je me suis trouvée en situation critique, non seulement je ne mesurais pas l'ampleur de ma situation, mais je ne connaissais aucune ressource. Bien entendu je savais, pour l'avoir entendu, vu dans les journaux ou des affiches qu'il existait des maisons d'hébergement pour femmes victimes de violence conjugale. Mais justement, pour ELLES. Cela n'avait rien à voir avec moi, du moins c'est ce que je croyais. Mon conjoint n'était pas violent, il avait juste un caractère fort, il était...colérique, et il ne me battait pas!

Ainsi lorsqu'il a sombré dans les plus bas fonds de la dépression, que les idées suicidaires se sont transformées en tentatives successives, ce n'était pas moi qui avait besoin d'aide, croyais-je, mais lui. Je cherchais partout des ressources pour l'aider, le sauver. Son employeur lui a référé Suicide-Action qui l'ont immédiatement pris en charge par un service de soutien téléphonique. Comme cet organisme dispense des services d'aide aux conjoints, j'ai accepté d'en bénéficier dans la perspective que cela l'aiderait lui. Et grâce à leur expertise, de fil en aiguille, j'ai obtenu de l'aide en CLSC. Et tous ces services m'ont amené à bénéficier, en finalité, des services d'une maison d'hébergement pour les femmes victimes de violence. Et heureusement!

Ce passage en maison d'hébergement a été le point de départ déterminant de mon affranchissement d'une vie au cœur de la violence. C'est pourquoi je mets à votre disposition les liens que je juge importants et que je vous invite à communiquer à toutes personnes de votre entourage, ou vous-même, qui pourraient en bénéficier.

Il suffit d'un petit geste pour faire une grande différence dans sa vie.

Sandra

POLICE

911

Services d'intervention et de secours rapide. Retrait d'armes. Situations de crise, situations où la sécurité est menacée.


SOS VIOLENCE CONJUGALE
www.sosviolenceconjugale.ca

TÉLÉPHONE  7/7, 24h/24h : 514-873-9010
                                             1-800-363-9010

Service téléphonique de références vers les maisons d'aide et d'hébergement pour les femmes et enfants victimes de violence conjugale et pour les femmes seules en difficulté.


SUICIDE ACTION  MONTRÉAL
http://www.suicideactionmontreal.org/

TÉLÉPHONE:  514-723-4000 

Ailleurs au Québec   1-866-APPELLE   (277-3553)

Intervention téléphonique pour personne en crise, service sociaux aux proches d'une personne en crise suicidaire, services aux endeuillés


CLSC
Centre local de services communautaires

Répertoire des CLSC du Québec:  http://www.indexsante.ca/CLSC/ 

LIGNE INFO-SANTÉ:  811

Soins médicaux, intervention d'urgence, suivi psychosocial, écoute téléphonique, dépistage de la violence, référence, information sur les ressources et orientation, groupe de soutien


REGROUPEMENT DES MAISONS POUR FEMMES VICTIMES DE VIOLENCE CONJUGALE

http://maisons-femmes.qc.ca/
https://www.facebook.com/RMFVVC

TÉLÉPHONE: 1-800-363-9010

Ces maisons s’adressent spécifiquement aux femmes victimes de violence conjugale et à leurs enfants et mettent à leur disposition gratuitement et en toute confidentialité :
  • Un service d’hébergement sécuritaire 24 heures par jour, 7 jours par semaine ;
  • Un lieu d’écoute et d’entraide où les femmes sont encouragées à reprendre le contrôle de leur vie ;
  • Un service d’accompagnement dans les démarches juridiques ou autres ;
  • Une intervention appropriée aux besoins des enfants ;
  • Des services de consultation externe (sans hébergement), en tout temps;
  • De soutien dans l’élaboration de scénarios de protection ;
  • Du suivi post-hébergement.
Des intervenantes sont également disponibles pour conseiller et soutenir les proches des victimes.

La ligne 1-800-363-9010 avec services 24 h par jour, 7 jours par semaine, permet d’orienter immédiatement les femmes victimes de violence conjugale vers les maisons ayant une place disponible. Cet organisme, S.O.S. violence conjugale, est un complément indispensable au réseau des maisons d’aide et d’hébergement du Québec


SERVICE D'AIDE AUX CONJOINTS (SAC) AIDE AUX HOMMES EN DIFFICULTÉ CONJUGALE

TÉLÉPHONE: 514-384-6296

Organisme sans but lucratif s'adressant aux hommes vivant des situations conjugales difficiles dans une perspective d'intervention, de sensibilisation, de responsabilisation et de prévention de la violence conjugale.

Ce site vous permettra de mieux connaître les services que nous offrons auprès des hommes vivant des difficultés conjugales : ruptures, conflits, jalousie ou violence conjugale. De plus, ces services sont offerts à tous les hommes, incluant les hommes d’origine ethnoculturelle, homosexuels et hommes subissant de la violence conjugale.

OPTION; UNE ALTERNATIVE À LA VIOLENCE CONJUGALE ET FAMILIALE
http://www.optionalternative.ca/

Organisme communautaire ayant pour mission d'offrir des services de suivi et de soutien aux adultes, hommes et femmes qui exercent une ou plusieurs formes de violence envers leur conjointe/conjoint ou auprès des autres membres de leur famille.

TÉLÉPHONE: 514-527-1657



CENTRE DE PRÉVENTION DES AGRESSIONS DE MONTRÉAL
http://cpamapc.org/fr/ressources/ 

TÉLÉPHONE: 514-284-1212

Offre des ateliers de sensibilisations et de préventions de la violence aux enfants, adolescents ainsi qu'aux adultes de même que de l'information sur les diverses ressources d'aide en matière de violence sexuelle, conjugale, des ressources aux clientèles particulières, des ressources en santé physique et mentale, des ressources pour les jeunes, les aînés, sur les organismes multilingues et les services aux femmes immigrantes, de même que pour l'aide juridique  dans la région de Montréal


CALACS (Centre d'aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel)
Services d'aide aux victimes d'agressions sexuelles récentes ou passées
 http://www.rqcalacs.qc.ca/index.html
 
 TÉLÉPHONE: 1-888-933-9007

Écoute téléphonique, références, intervention psychosociale, soutien, rencontres individuelles, groupe de soutien, information sur les procédures au poste de police et à la cour, accompagnement et soutien dans les démarches.


CENTRES DE FEMMES - Bottin des centres de femmes du Québec
http://www.rcentres.qc.ca/public/centres-de-femmes-du-quebec.html 

Intervention psychosociale, activités de groupe, promotion des droits, prévention, lieux d'échange et d'entraide.


CENTRES DE CRISE - Répertoire complet des centres de crise du Québec
http://www.centredecrise.ca/centre-de-crise.html 

Service d'évaluation, de référence et d'hébergement à court terme. Intervention individuelle et de groupe, soutien téléphonique, suivi communautaire


CAVAC - Centre d'aide aux victimes d'actes criminels
http://www.cavac.qc.ca/

TÉLÉPHONE: 1-866- LE CAVAC (1-866-532-2822)

Relation d'aide, information sur le processus judiciaire, les droits et recours des victimes d'actes criminels, accompagnement dans le système judiciaire, assistance technique pour demande de prestations IVAC, déclaration de la victime, orientation vers les ressources juridiques, médicales, sociales et communautaires appropriées.


IVAC - Indemnisation des victimes d'actes criminels
http://www.ivac.qc.ca/

TÉLÉPHONE: 1 800 561-4822

Son mandat consiste à offrir des services afin d'atténuer les conséquences de l'événement traumatique et d'accompagner la personne victime dans sa démarche de rétablissement. La victime dispose d'un an suite à l'agression pour faire sa demande.

* plusieurs des sources ci-dessus proviennent du:


COMITÉ PRIORITÉ VIOLENCE CONJUGALE - CPVC
 http://www.cpvc-cran.net/

TÉLÉPHONE: 514-850-0786

Le comité offre de l'aide directe aux victimes de violence conjugale ainsi que du soutien aux intervenant-es des divers milieux de pratique concernés par cette problématique.


LE CRAN DES FEMMES
http://www.cpvc-cran.net/site_local/cpvc_cran/index_cran.html 

TÉLÉPHONE: 514-850-0786

Le CRAN offre des activités de prévention de la violence et d’autodéfense pour les femmes, les adolescentes et les groupes mixtes.



Ouvrages de références pour en apprendre plus sur la violence

Bien s'outiller pour mieux contribuer


Puisque la violence se manifeste sous plusieurs formes, que son ampleur a plusieurs gradations et qu'elle s'installe en plusieurs phases, il est essentiel que nous prenions le temps d'apprendre à son sujet. On ne peut prétendre à contrôler ce fléau social en remettant l'unique responsabilité aux divers intervenants sociaux. Pour contrôler et réduire les dommages directs et collatéraux que cause la violence il faut une implication collective. Et pour que chacun puisse contribuer, il faut être bien outillé.

De nombreux ouvrages sont consacrés à la violence; sur comment elle se construit, ses formes, les divers moyens de la contrôler et de s'en affranchir. Je vous propose quelques ouvrages qui m'ont été, et me sont toujours, de bonnes références. Je vous invite à nous partager, vous aussi, vos ouvrages "coup de coeur" sur ce sujet.



Femmes sous emprise, les ressorts de la violence dans le couple
Marie-France Hirigoyen © Oh ! éditions, 2005

Les agressions physiques dans le couple n’arrivent pas soudainement. Bien avant les bousculades et les coups, il y a une escalade de comportements abusifs et d’intimidations. La pire violence n’est pas la plus visible. Si les femmes ne partent pas, c’est qu’elles ont été piégées, mises sous emprise. Comprendre l’emprise, c’est aussi s’en déprendre. Marie-France Hirigoyen, à partir de nombreux exemples, analyse les ressorts de la violence au sein du couple, car il faut comprendre pour agir. Un livre utile et pratique qui permet d’intervenir très tôt, dès les premiers signes de violence psychologique, bien avant l’apparition de la violence physique.


Le Harcèlement Moral : la violence perverse au quotidien
Marie-France Hirigoyen © Éditions La Découverte & Syros, 1998

 

II est possible de détruire quelqu'un juste avec des mots, des regards, des sous-entendus : cela se nomme violence perverse ou harcèlement moral.

Dans ce livre nourri de nombreux témoignages, l'auteur analyse la spécificité de la relation perverse et met en garde contre toute tentative de banalisation. Elle nous montre qu'un même processus mortifère est à l’œuvre, qu'il s'agisse d'un couple, d'une famille ou d'une entreprise, entraînant les victimes dans une spirale dépressive, voire suicidaire. Ces violences insidieuses découlent d'une même volonté de se débarrasser de quelqu'un sans se salir les mains.


Malaise dans le travail, harcèlement moral : déméler le vrai du faux
Marie-France Hirigoyen © Éditions La Découverte & Syros, 2001

Publié en 1998, le livre de Marie-France Hirigoyen, Le Harcèlement moral, la violence perverse au quotidien, a rencontré un succès considérable et … inattendu : ce succès a révélé un phénomène de société dont on ignorait jusque-là l'ampleur dans le monde du travail. On connaît la suite : la déferlante des témoignages, l'incroyable médiatisation des "affaires" de harcèlement tant dans le privé que le public, les débats entre professionnels (médecins du travail, inspecteurs, syndicalistes, juristes, chefs d'entreprise), la création d'associations, les nombreux colloques organisés sur le thème, et enfin le projet de loi soumis par le groupe communiste à l'Assemblée nationale. Le harcèlement moral fait aujourd'hui débat et une mise au point s'imposait.
 
Prenant appui sur une enquête menée auprès des centaines de personnes qui lui ont adressé des témoignages écrits, Marie-France Hirigoyen affine ici son analyse et précise la notion, pour éviter que le terme soit utilisé abusivement et à contresens. Y a-t-il une spécificité de la victime? Un profil de l'agresseur? Des cas de fausses allégations? Comment démêler le vrai du faux? Qu'est-ce qui n'est pas du harcèlement moral? Comment repérer ce qui en est? Quels contextes de travail favorisent les procédés pervers? Ce livre, nourri de nombreux cas concrets, répond avec précision à ces questions, sans esquiver la complexité des situations.
 
Enfin, convaincue que l'organisation du travail est une donnée nécessaire mais pas suffisante pour expliquer le phénomène, l'auteur consacre la dernière partie du livre à la prévention sur le lieu de travail et auprès des professionnels, en redonnant un sens fort à l'éthique et à la responsabilité individuelle. Un livre indispensable pour tous ceux qui sont concernés directement ou indirectement par le harcèlement moral.


Agresseur ou victime? - LISE LALONDE





 Agresseur ou victime? L'ombre caché
 Lise Lalonde; Les éditions Québécor; 2008


Ce livre s'adresse à toutes personnes touchées de près ou de loin par une dynamique de violence familiale, conjugale, individuelle ou sociale. L'auteure fournit aux victimes, aux témoins et même aux agresseurs les explications nécessaires pour mieux comprendre ce qui se révèle dans la violence. Elle présente des pistes concrètes pour recourir à une assistance adéquate et propose certains exercices afin d'aider quiconque est touché par le phénomène à découvrir ce qui peut se camoufler sous certaines habitudes nocives. Elle y explique ce qui se cache sous la violence et offre enfin des moyens simples de la reconnaître et de la prévenir.


LES VIOLENCES DE L'AUTRE: Faire parler les silences de son histoire
Louisse Grenier, psychologue et psychanalyste; Les Éditions Quebecor; 2008

Quels sont les effets psychiques et relationnels des violences de l’autre?–? celles d’un proche ou d’un agresseur anonyme ?–sur un enfant ou un adulte sans défense ? Puisant dans les récits de ses patients et les témoignages de survivants, dans l'autobiographie et la fiction littéraire, Louise Grenier se fait ici historienne de l'infantile. Dans une situation de menace et d'impuissance, les réactions de survie sont le plus souvent une réponse en miroir et le retournement de la violence contre soi. L'auteure propose ici une autre voie : une mise en récit de soi qui permet de reconstruire son image, de renouer avec le désir et de réparer la figure blessée de l'autre. Car le psychanalyste et l'historien s'entendent sur une chose : la nécessité de faire parler les silences de l'histoire, nécessité symbolique, au sens où elle nous humanise et nous relie les uns aux autres.

Louise Grenier est psychologue et psychanalyste en pratique privée. Elle est également chargée de cours au département de psychologie de l’Université du Québec à Montréal, et coordonnatrice du Groupe d'Études psychanalytiques interdisciplinaires (GEPI). Membre de l’Ordre des psychologues du Québec, auteure de nombreux articles (dans Filigrane, Trans, Le Coq Héron, Le discours psychanalytique, etc.), elle a aussi dirigé et participé à plusieurs ouvrages collectifs dont Penser Freud avec Patrick Mahony, Le projet d'Antigone, Psychanalyse et féministe, L'Étonnement du féminin. . Elle a également écrit Filles sans père et Femme d’un seul homme aux Éditions Quebecor.



 SE RELEVER D'UN TRAUMATISME, Réapprendre à vivre et à faire confiance
Pascale Brillon, Ph. D.; Les éditions Quebecor

Pascale Brillon, Ph.D. On mène une petite vie tranquille. On se sent en maîtrise, en sécurité. Puis le traumatisme arrive, et c'est le choc. Notre confiance en la vie, en la nature humaine est anéantie. Notre conception du monde s'effondre. C'est la confusion, le chaos. On a peur de tout. On est tout le temps en état d'alerte. On a des flash-back de l'événement. On vit des symptômes incapacitants, douloureux, souffrants... des symptômes post-traumatiques. Survivre à un traumatisme est une entreprise douloureuse. Notre corps réagit, notre âme se révolte. Comment comprendre ce qui nous arrive? Pourquoi développons-nous de tels symptômes? Comment expliquer les comportements que nous avons manifestés lors de l'événement? Pourquoi les autres réagissent-ils ainsi envers nous? Comment apprivoiser certaines situations qui nous font peur? Que faire pour recommencer à vivre et à faire confiance?  Cet ouvrage a été écrit par une spécialiste en traitement post-traumatique. Il se veut un guide d'accompagnement pour tous ceux et toutes celles qui ont subi un événement traumatisant. Il vous permettra de mieux comprendre ce qui vous arrive et vous guidera dans votre récupération. Vous y trouverez des outils qui vous aideront à refaire confiance en la vie et aux autres. Car la vie peut être si belle... Pascale Brillon est docteure en psychologie à la Clinique des Troubles Anxieux de l'Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal et se spécialise dans le traitement auprès des victimes. Elle donne des formations en stress post-traumatique à des intervenants partout dans le monde. Dre Brillon a également publié Comment aider les victimes souffrant de stress post-traumatique aux Éditions Quebecor.


  
Les gens du mensonge
Dr. Scott Peck; éditions J'ai lu; 1992
C'est Noël. Bobby, quinze ans, reçoit son cadeau. Un fusil. Mais pas n'importe lequel ! Celui avec lequel son frère aîné s'est suicidé, il y a tout juste quelques mois... Inconscience des parents ou véritable cruauté ? Le célèbre psychiatre Scott Peck s'interroge Se peut-il vraiment que des adultes doués de raison ne voient pas la portée criminelle de leur geste ? A travers maints témoignages troublants ou révoltants, l'auteur explore les méandres de la perversion humaine et tente de l'expliquer. Fascinant plongeon dans l'enfer, ce livre est aussi une incitation à la réflexion sur le sens de la vie et ses réelles valeurs.
 
Les manipulateurs sont parmi nous
Isabelle Nazare-Aga; Les éditions de L'Homme; 2000
Sympathiques, séduisants, réservés ou carrément tyranniques, les manipulateurs utilisent diverses manœuvres pour parvenir à leurs fins. Agissant en douceur, ces proches - parents, conjoint, connaissances, collègues - parviennent à nous culpabiliser, à nous dévaloriser et à semer le doute en nous.


  • Qui sont ces manipulateurs ?
  • Comment s'y prennent-ils pour nous tenir sous leur emprise ?
  • Sont-ils conscients de leur comportement ?
  • Leurs victimes portent-elles aussi une responsabilité ?
  • Quels sont les moyens de nous protéger de ces terroristes du sentiment ?
Dans ce livre, Isabelle Nazare-Aga répond à ces questions et identifie les manipulateurs. Dans la société d'aujourd'hui, plusieurs de ces personnes qui occupent des positions importantes sont indifférentes aux dommages psychologiques qu'elles infligent autour d'elles.
 
 Les manipulateurs et l'amour
 Isabelle Nazare-Aga; Les éditions de L'Homme; 2000
L’amour est une force capable de nous faire évoluer vers un plein épanouissement. Mais que se passe-t-il lorsque la personne qui nous a déclaré son amour se révèle être un vampire affectif ? Que devons-nous faire quand une relation amoureuse nous détruit, écrase notre personnalité et notre identité ?

Ce livre étudie les méfaits et les conséquences d’une relation amoureuse destructrice avec un manipulateur et propose des conseils pratiques pour s’en protéger. À partir d’histoires recueillies au cours de sa carrière de thérapeute, Isabelle Nazare-Aga démontre les mécanismes et les manifestations de l’emprise affective que le manipulateur exerce sur la personne censée être aimée, et explique comment elle doit s’en protéger.
 
 Vaincre l'agressivité passive
Tim Murphy et Loriann Hoff Oberlin; Les Éditions de L'Homme; 2008
S’il nous arrive parfois de cacher notre colère, certaines personnes l’enfouissent au plus profond d’elles-mêmes afin de préserver leur tranquillité d’esprit et de ne pas transmettre d’elles une image négative. Refouler constamment sa colère, ou l’exprimer d’une façon détournée – ce qu’on appelle « agressivité passive » – peut nuire considérablement à ceux et celles que ce comportement affecte. Heureusement, le Dr Tim Murphy et Loriann Hoff Oberlin proposent à ces personnes des stratégies pratiques qui leur permettront d’éradiquer ce comportement néfaste. Ils offrent aussi aux victimes de la colère cachée des moyens d’affronter efficacement cette émotion. Truffé de conseils judicieux et d’anecdotes convaincantes sur les effets nocifs de la colère refoulée, ce livre est un outil de changement extraordinaire.
Couverture du livre   
Maltraiter ou punir?
La violence envers les enfants dans les familles québécoises 1850-1969
Marie-Aimée Cliche; Éditions Boréal; 2007


 La violence envers les enfants a toujours existé et existe encore. Ce qui a changé, c’est la sensibilité de la société, le degré de violence qu’elle tolère.

Pendant des millénaires, des éducateurs bien intentionnés ont enseigné comment user des punitions corporelles, sans en abuser.Au Québec, du milieu du XIXe siècle à la Révolution tranquille, cette légitimation de la violence se retrouve dans les revues familiales, les livres destinés aux parents et les conseils dispensés par les responsables des courriers du cœur.

Deux dates ressortent dans l’évolution du discours éducatif et de la réalité vécue par les enfants : 1920, année du procès des époux Gagnon qui suscite une prise de conscience sans égale au Canada français, et 1940, avec l’apparition de « l’éducation nouvelle » basée sur la psychologie au lieu d’une interprétation littérale de la Bible.

Peu à peu, les Québécois découvrent que non seulement la maltraitance s’enracine dans la pratique des punitions corporelles, mais que ces dernières constituent en elles-mêmes une forme de mauvais traitements. À quand l’abrogation de l’article 43 du Code criminel qui autorise encore l’emploi d’une force « raisonnable » pour corriger les enfants ?
 L'Archipel identitaire - FRANÇOISE AUBERT   
L'archipel identitaire
Concepts psychanalytiques et développementaux sur les troubles de la personnalité
Françoise Aubert; Les éditions Québécor; 2009
Notre psychisme humain, caractérisé tout autant par sa complexité que par sa richesse affective, constitue notre identité qui souvent échappe à notre vie consciente. ?L'archipel identitaire se veut une réflexion scientifique fondée sur des concepts psychanalytiques et de psychologie du développement, lesquels sont le canevas de l'écoute et de la guérison thérapeutiques. Ce livre, de prime abord écrit pour les jeunes professionnels de la santé mentale que Françoise Aubert a été appelée à superviser, ?rejoint également les cliniciens chevronnés par l'intérêt de certains concepts analysés. ?Il s'adresse aussi aux personnes désireuses d'approfondir leur compréhension des impacts de leur histoire sur leur vie psychique. Françoise Aubert détient un baccalauréat en pédagogie et un doctorat en psychologie de l'Université de Montréal. Après une solide formation théorique et clinique, à l'interne et à l'externe du département de psychiatrie de l'Hôpital général juif de Montréal, elle exerce aujourd'hui sa profession de clinicienne d'approche psycho-dynamique/analytique en bureau privé. Depuis de nombreuses années, elle donne des formations sur la psychopathologie et supervise des professionnels de la santé mentale, en privé et en groupe. Elle est membre de l'Ordre des psychologues du Québec.