mardi 18 décembre 2012

Comment s'installe la violence dans votre vie

La violence est une emprise destructrice insidieuse. Elle n’apparaît pas, elle s'installe.

L'ESCALADE EN HUIT PHASES


Dans son livre Agresseur ou victime, L'ombre cachée, Lise Lalonde démontre, sous la forme d'un tableau, les différentes phases du processus d'installation de la violence et son développement. Elle établit que la violence est un cycle dont l'escalade se fait en huit phases, de la rencontre jusqu'à la destruction physique. Elle mentionne aussi que "la violence se développe et s'intensifie en différentes étapes (...). L'agresseur commence par la première; ensuite, tout en utilisant la première, il enchaîne avec la deuxième, et tout en utilisant la première et la deuxième en même temps, il ajoute la troisième, et ainsi de suite. Toutes les phases se suivent et s'enchaînent les unes aux autres, pour aboutir à une fin, et pour certaines personnes cette fin est la mort physique."


L’escalade des huit phases du cycle de la violence
Type de violence
Répercussions

1 - Rencontre (Enquête)
1ère personnalité de l’agresseur


Perte d’intimité (omniprésence de l’agresseur)
Perte d’énergie (fatigue morale et physique)


2 - Phase de transition
2ème personnalité de l’agresseur


Test du potentiel de défense de la victime
Faible ou nul – il poursuit l’escalade
Égal au sien – Il accentue l’intensité de sa violence
Plus fort que lui – Il capitule


3 - Verbale
(Ouverture)


Répercussions des phases 1 et 2 qui s’aggravent plus :
Refoulement des émotions
Diminution de la confiance et de l’estime de soi
Peur, crainte et stress
Remise en question et repli sur soi


4 - Psychologique
(Déstabilisation)


Répercussions des phases 1,2 et 3 qui s’aggravent plus :
Perte d’estime, de confiance, stress aigu, repli sur soi
Peur, crainte et stress
Remise en question et repli sur soi


5 - Sexuelle
(Dégradatioin)
3ème personnalité de l’agresseur


Répercussions des phases 1,2,3 et 4 qui s’aggravent plus :
Douleurs physiques
Symptômes psychologiques plus graves
Désorientation de la personnalité
Instincts suicidaires et meurtriers


6 - Physique
(Déchéance et pauvreté)


Répercussions des phases 1,2,3,4 ET 5 qui s’aggravent plus :
Plus d’estime, de confiance, de système de défence
Repli sur soi extrême
Automutilation, dépendance de survie
Fuite dans l’imaginaire, parfois infranchissable


7 - Toutes les phases précédentes + la mélancolie
(Destruction morale)


Répercussions des phases 1,2,3,4,5, et 6 qui s’aggravent plus :
Dépression et troubles mentaux
Errance, itinérance


8 – Toutes les phases prédédentes + la mort
(Destruction physique)


Répercussions des phases 1,2,3,4,5,6 et 7 qui s’aggravent plus :
Suicide et meurtre

source: Agresseur ou victime, l'ombre cachée; Lise Lalonde; Les Éditions Québécors (2008)


Ce ne sont pas toutes les relations de violence qui aboutissent à une destruction physique, voir la mort, mais les dommages psychologiques s'installent très rapidement, dès la deuxième phase et ce qu'il s'agisse d'une relation de violence vécue en milieu scolaire, professionnel ou conjugal. Je ne parlerai pas ici de la violence familiale dont le rapport agresseur-victime est différent (bien que les phases soient similaires) puisque la relation de dominance s'installe souvent dès le plus jeune âge de l'enfant, que l'agresseur est, en général, le parent et que l'enfant est déjà en position de subordonné. La durée d'action de chacune des phases est variable selon le degré de résistance de la victime. Plus la victime a une faible résistance, plus les phases s'enchaînent rapidement et l'emprise de la violence plus forte.

LES CYCLES DE LA VIOLENCE


Lorsqu'on parle de violence, on parle de cycle puisque son rapport est cyclique. Il y a d'abord la période de tension qui s'installe dans la relation. De par ses comportements colériques, ses actions intimidatrices, les menaces présagées, les sous-entendus et les non-dits, l'agresseur induit un sentiment d'anxiété chez la victime. Par la suite, il ou elle attaquera sa victime (Agression) verbalement, psychologiquement, physiquement, sexuellement ou économiquement. La victime se sentira alors humiliée, honteuse, en colère. Elle pourrait alors confronter son agresseur qui alors justifiera (Justification) ses actions allant même jusqu'à citer des exemples concrets  responsabilisant la victime.. Cette dernière mettra alors en doute ses perceptions et se sentira responsable de l'agression de l'autre. Sensuivra la période de rémission durant laquelle l'agresseur fera tout pour se faire pardonner, parlera d'envies suicidaires parlera de thérapie allant même jusqu'à en entreprendre une pour démontrer sa bonne foi,ce qui rassurera la victime sur les intentions de changement de l'agresseur et la portera à donner une autre chance, aura confiance en la volonté de changer de son agresseur. Et lorsque la victime démontrera des signes de confiance, la tension va revenir et ainsi de suite.



L'IMPORTANCE D'UNE INTERVENTION RAPIDE


Il est possible d'identifier un agresseur dès les premières phases. Il faut pour cela être bien renseigné sur les divers comportements et stratégies qu'ils adoptent. Les comportements d'un agresseur sont propres à ce dernier mais toutes les stratégies employées comportent des similitudes et le processus est le même pour tous. Comme ils sont maîtres d'en l'art d'établir une dynamique de violence et que parfois les victimes vivent cette expérience pour la première fois, il est très important d'aller chercher une aide professionnelle dès que vous vous croyez victime d'un rapport de force comportant de la violence.

Être accompagné comporte plusieurs avantages:

  • Vous n'êtes pas seul face à la situation.
  • Vous êtes écouté et reconnu dans votre souffrance.
  • Vous êtes soutenu et encadré dans l'établissement de vos stratégies de résolutions de la situation.
  • Vous apprenez à communiquer avec votre agresseur de façon à établir et maintenir vos limites.
  • Vous reprenez le pouvoir sur la situation et sur votre vie.
Plus vous intervenez tôt dans le processus d'installation de la dynamique de violence, plus vous développez un plan d'action sur la situation, moins de temps il n'en prend pour venir à bout de la situation et avec des répercussions moindres. Il suffit parfois d'une seule séance de coaching pour venir à bout d'une situation de violence prise dans sa première ou deuxième phase. L'important est d'agir dès que vous prenez conscience de votre situation.

Ce qui est important à retenir est que lorsqu'un agresseur trouve plus fort que lui, il capitule. (tableau des phases de la violence phase no 2)  Ainsi, face à l'agresseur, vous pouvez être vainqueur.

lundi 10 décembre 2012

Qui sont ces gens victimes de violence?

Lorsque nous entendons dans les bulletins de nouvelles ou lisons dans les journaux que des gens ont été victimes de harcèlement tellement grave que leur santé en a été sérieusement altérée, qu'ils se sont suicidés, que d'autres ont été tués par leur conjoint ou parent ou collègue, nous déplorons le malheur de leur situation et nous nous interrogeons sur les raisons pour lesquelles la violence a pu escalader à ce point. Nous nous demandons comment il se fait que l'entourage n'ait pas vu venir l'événement et puis encore qui sont ces personnes victimes de violence. En fait, ils sont  vos enfants, votre parenté, vos amis, vos collègues, vous et moi.

SITUATIONS DÉSAGRÉABLES DITES-VOUS?


Avez-vous remarqué le comportement agressif du conducteur qui, ce matin, s'évertuait, au risque d'emboutir la voiture devant lui, à ne pas laisser un automobiliste entrer dans la voie qui mène à la bretelle d'accès de l'autoroute? Ou l'autre qui invectivait royalement, doigt d'honneur en prime, le chauffeur de l'autobus scolaire parce qu'il est passé devant de peine et de misère pour changer de voie, en pleine circulation pour prendre la prochaine rue à gauche? Ou encore la caissière qui poursuivait sa conversation personnelle avec sa collègue sachant très bien que vous l'attendiez et démontiez des signes d'impatience? Et c'est sans vous rappeler la collègue de bureau de votre cousine qui manigance constamment contre ses collègues et leur dessert des critiques dénigrantes à peine voilées. Oh et le nouveau petit ami de votre sœur qui gère ses moindres déplacements, qui  lui dicte qui elle doit voir, comment elle doit s'habiller. Ah! et que dire de votre conjoint (e) dont vous anticipez la crise parce que vous êtes arrivé(e) plus tard du bureau encore une fois et qui va vous remettre pour la énième fois sur le tapis que vous aimez plus votre travail que lui (elle), que vous ne passez pas suffisamment de temps ensemble, tout ça pendant que vous vous dépêcher, sous les cris et les critiques acerbes, à préparer le souper en catastrophe. Je pourrais poursuivre en exemples de toutes sortes mais je crois que plusieurs autres situations similaires que vous avez vécues ou dont vous avez été témoin vous reviennent déjà à la mémoire.

Rage au volant, insultes, ignorance, manipulation, dénigrement, vol de la propriété intellectuelle, contrôle, harcèlement, violence verbale, physique, ce sont toutes les violences que vous ou vos proches subissez lorsque vous êtes confrontés à ces situations. Et elles engendrent chez tous des émotions qui enclenchent des réactions physiques désagréables pouvant aller jusqu'au déclenchement de maladie chroniques qui affectent incontestablement la santé mentale.

LES ÉMOTIONS GÉNÉRÉES PAR LA VIOLENCE


Toute violence, peu importe sa forme ou son degré de manifestation déclenche une réaction émotive chez la personne agressée: déstabilisation, incompréhension, offuscation, sentiment d'injustice, sentiment d'impuissance, frustration, hypervigilence, agressivité, colère, doute, honte, anxiété, angoisse.

Les manifestations physiques qui en découlent peuvent prendre la forme d'un courant électrique qui descend le long de l'échine dorsale, d'un brûlement envahissant l'intérieur du corps, de sifflements dans les oreilles, une accélération des battements du cœur, d'une contraction musculaire générale, d'une constriction de la cage thoracique, d'un serrement de la gorge, d'une transpiration abondante soudaine, de tremblements intérieurs, d'une lourdeur oppressante qui donne une impression d'incapacité de se mouvoir, d'incapacité d'agir.

Douloureux n'est-ce pas!

Et de ces manifestations physiques peuvent découler des états de fatigue, d'épuisement et de déprime pouvant mener à la dépression.

IMPACTS SUR LE QUOTIDIEN


Ces manifestations entraînent inévitablement des répercussions dans vos relations avec autrui. Remémorez-vous une situation similaire à celles décrites ci-haut et prenez le temps d'observer les comportements que vous avez adoptés par la suite.

Lorsque vous vous êtes fait empêcher de changer de voie, comment avez-vous réagi? Quel était l'état dans lequel vous étiez lorsque le commis a finalement daigné vous servir? Avez-vous emballé vos articles brusquement, le visage crispé tout en pestiférant en silence contre son mauvais service? Combien de temps avez-vous été dans cet état? Quand vous entendez votre collègue dénigrer les autres, dans quel état cela vous met-il? Quelles sont les pensées qui vous viennent à l'esprit? Vous sentez-vous impuissant? Et lorsque vous anticipez votre retour à la maison ou votre arrivée au travail ou à l'école, qu'avez-vous réellement envie de faire? Réagissez-vous en transposant vos émotions sur les autres en les rabrouant, adoptant un comportement impatient, désagréable presque agressif?

Lorsqu'il s'agit d'une agression ponctuelle (un client dans un magasin qui vous rabroue avec agressivité car vous êtes sur son chemin), vous recevez cette attaque sur le fait, l'émotion vous gagne, votre réaction physique se manifeste, votre état d'esprit change subitement, vous gérer l'émotion, vous la rationalisez et retournez à vos occupations. Il subsiste toutefois cette tension du corps pendant encore quelque temps jusqu'à ce que l'évènement sois recalée aux confins de votre mémoire. Lorsque les agressions sont fréquentes jusqu'à devenir régulières (harcèlement moral - violences physiques), ces manifestations émotionnelles et physiques vous habitent en tout temps. Les comportements que vous adoptez deviennent acquis et vous servent de bouclier protecteur face aux attaques. L'état de vigilance qui vous habite constamment contribue au maintien de ces comportements et vous vous retrouvez ainsi dans un cercle d'autoprotection.


Ces états envahissant détériorent progressivement votre estime de soi, votre confiance en soi et les réactions de votre entourage face à vos comportements endossent vos croyances de doutes et de honte, vous portent à vous isoler et vos relations s'en trouvent affectées. Ce sont ces même réactions qui peuvent laisser présager à votre entourage, inconscient de la nature et de l'ampleur de votre situation, que vous êtes en quelque sorte, la source de vos maux.

L'IMPORTANCE D'AGIR SUR LA SITUATION


Il est possible de se sortir d'une situation de violence quelle qu'elle soit. Les agresseurs agissent parce qu'on leur permet d'agir, parce qu'on reste muet face à leurs attaques sournoises. Ils profitent de notre méconnaissance du sujet et de notre laxisme pour installer leur processus de destruction et notre affaiblissement leur permet d'amplifier leur violence sur nous. Plus tôt la situation est prise en main, plus aisée en sera son contrôle et sa gestion. Car la violence ne s’annihile pas, elle se contrôle et se gère.

CONCLUSION


Il vous est possible d'apprendre à contrôler et à gérer la violence que vous subissez de la part d'un tiers en établissant vos limites. Pour ce faire, il faut être bien accompagné tout au long du processus par une personne outillée à vous aider à reprendre le pouvoir sur votre situation. Cette réappropriation est un processus graduel qui est possible par l'alliance du partage de connaissance, de l'apprentissage de stratégies de résolutions et d'un soutien continu.


À mesure que vous développez vos connaissance sur les violences et ces processus, que vous définissez vos objectifs, développez vos outils de résolutions, retrouvez vos ressources internes, vous retrouvez progressivement le sentiment de pouvoir sur votre vie, votre estime de soi et votre confiance en vous.

La violence ne vous enlève pas vos ressources, elle les anesthésie.










mercredi 5 décembre 2012

Sandra Ménard, Coach de vie: MES SERVICES



Pour sortir du cercle de la violence, que ce soit dans un cadre de harcèlement au travail ou à l'école, dans un cadre familial ou conjugal, il faut, dans un premier temps, prendre conscience de votre situation. Il faut avoir reconnu votre état de victime de cette violence et pris la décision d'en sortir, de s'en affranchir.

LE PREMIER PAS: PRENDRE SA DÉCISION


Comment prend-on la décision de se sortir d'une situation de violence? 

Dès que vous vous dites: "Je ne veux plus vivre ça.", "Je ne veux plus endurer cette situation.", "Maintenant, ça suffit!", "Je veux m'en sortir.", vous êtes en processus de décision. C'est l'amorce de votre changement.

Il s’ensuivra probablement ces questions: "Comment faire?", "Par quoi commencer? "Où vais-je aller?", "Qu'est-ce que les autres vont penser?", "Suis-je capable?", et les doutes: "Et si la violence augmentait?" Et si j'avais amplifié la situation?", "Et si je me trompais sur la situation?", "Et si je n'y arrivais pas", "Et si....".

Peut-être vous sentez-vous seul (e) et impuissant (e)  face à la situation. Vous ne l'êtes pas.

ÊTRE ÉPAULÉ(E) POUR BIEN AVANCER


L'affranchissement de la violence est un processus progressif dont la finalité dépend de l'intensité (en temps ou en action) de la violence vécue et du rythme de la victime à passer d'une étape à l'autre. Il y a, parallèlement au processus de l'affranchissement, un processus de guérison des blessures qui peut engendrer des périodes émotives intenses allant de la honte à la colère et du découragement au désir de vivre. Ces émotions qui se manifestent tout au long des étapes de l'affranchissement peuvent, dépendamment de leur intensité, vous dérouter de votre objectif. C'est pourquoi il est très important d'être bien épaulé durant tout le processus jusqu'à ce que vous ayez retrouvé votre pleine maîtrise de vos moyens et votre liberté d'action.


INTERVENANT OU COACH DE VIE: LEQUEL CHOISIR?


Devrais-je consulter un(e) intervenant(e) social(e) ou un coach de vie pour m'aider à m'affranchir?

Tout dépend de ce que vous désirez et de la situation dans laquelle vous vous trouvez.

Dans une situation de crise où vous nécessitez une aide immédiate car la violence est sévère ou que vous vous croyez dans une situation où votre vie (ou celle de vos proches) pourrait être menacée, il est impératif que vous consultiez un intervenant formé pour répondre aux situations d'urgence. À cet effet, vous trouverez une liste de liens dans mon article: "Quand la violence vous met en danger: LIENS IMPORTANTS" publié en novembre 2012.

Si votre objectif est de faire un retour sur votre passé afin de découvrir les causes qui vous ont amené à vivre une situation de violence et ainsi travailler à réparer les blessures antérieures, un intervenant (travailleur social, psychologue, psycho-thérapeute) sera un choix à considérer.

COACH DE VIE: ACCOMPAGNATEUR-MOTIVATEUR


Le coaching est un service d'accompagnement visant à vous aider à réaliser votre objectif en établissant avec vous votre plan, en vous outillant et vous épaulant tout au long du processus de réalisation.

Si vous êtes motivé et décidé à prendre en main votre situation et définir un plan efficace pour vous sortir de la situation dans laquelle vous vous trouvez de façon positive et constructive, le coach de vie est le professionnel qu'il vous faut.

MES SERVICES


Dès l'instant où vous avez pris conscience de votre situation et signifié votre désir de vous en sortir, vous avez enclenché votre processus d'affranchissement. Vous avez établit votre objectif; il ne vous reste plus qu'à entreprendre les étapes qui vous permettront de l'atteindre. 

Mon rôle consiste à:
  • vous aider à clarifier votre objectif
  • vous aider à envisager des solutions et déterminer lesquelles vous conviennent
  • vos aider à établir votre plan d'action dans le respect de vos valeurs et de votre situation
  • vous aider à reprendre le contrôle de votre vie
La violence porte atteinte à l'estime de soi, à la confiance en soi,  isole, induit la honte, provoque un sentiment de peur, d'impuissance, d'incompréhension, de doute, de peine et de colère. La violence vous tétanise et vous atrophie, elle anesthésie votre pouvoir sur votre vie.

Mon rôle est de vous aider à reprendre votre pouvoir en vous aidant à retrouver vos talents, vos compétences et votre capacité d'action.



CONFIDENTIALITÉ ET CODE D'ÉTHIQUE


Je m'engage à respecter la confidentialité du contenu des rencontres et ce dans les limites de la loi. Les rencontres se font dans le respect de mes clients et ce dans une optique de relation coach-client. Je m'engage à orienter mes clients vers des services professionnels adaptés à leurs besoins et  à leur fournir des références pertinentes dans les cas où cela s'impose. Je suis transparente quant à mes connaissances, mes expériences professionnelles et toutes informations pertinentes au  sujet du service que j'offre.

COMMENT ME JOINDRE


Par courriel à : sandramenard3@gmail.com 

Veuillez, s'il-vous-plaît, m'indiquer votre nom et vos coordonnées téléphoniques ainsi qu'un petit texte informatif de votre situation. Veuillez aussi m'indiquer le meilleur moment pour vous joindre. Je retourne mes appels dans les jours suivants, du lundi au vendredi.

Afin d'assurer la confidentialité, je ne communiquerai pas avec vous par courriel.